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Cinéma

Lundi 3 août 2009 1 03 /08 /Août /2009 15:18
Woody Allen a parait-il ressorti ce scénario d'un tiroir et décidé de le réaliser 30 ans après son écriture, entre deux tournages européens auxquels il aspire désormais. Et c'est une heureuse décision qu'il a prise là, puisqu'elle lui a permis de sortir en salle un film digne de ses grandes réussites des années 70-80 (et pour cause). Une bouffée d'air frais après son précédent film,Vicky Christina Barcelona, qui est loin de ce qu'on peut appeler un chef d'oeuvre, ainsi que sa trilogie londonienne qui manquait de ce qu'on peut appeler "la touche W.Allen", Match Point excepté.
Whatever Works, donc, appartient aux films qui donnent chaud au coeur, et nous font afficher un sourire béat à la sortie de la salle obscure. Subtil, hilarant, surprenant, il nous fait passer un moment plus qu'agréable en compagnie de la ravissante Evan Rachel Wood, du bougon et narcissique Larry David, ainsi que de nombreux seconds rôles parfaitement interprétés. Des dialogues qui fusent, des réflexions profondes sur la façon dont la vie vaut d'être vécue, on s'imprègne de ce questionnement et plus tard, au volant de notre voiture, on se dit après tout, "whatever works"...



Sortie en salle le 1er Juillet, à voir en VO.

L'interview de W. Allen sur le film :
http://culturebox.france3.fr/all/12547/Woody-Allen-parle-de--Wathever-works--son-nouveau-film

La bande annonce :



Par Daphné - Publié dans : Cinéma
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Dimanche 10 mai 2009 7 10 /05 /Mai /2009 20:07
    En attendant la sortie du prequel de la trilogie, « Bilbo le Hobbit », les fans du « Seigneur des anneaux » pourront apprécier un autre variation de la saga de Tolkien avec le moyen métrage « The Hunt For Gollum ».
    Le projet a été réalisé gratuitement et en hommage à la saga par un groupe de fans anglais spécialisés dans le cinéma. Il relate l'épisode, passé sous silence dans la fabuleuse trilogie de Peter Jackson, de la traque de Gollum par Aragorn pour protéger le Porteur de l'Anneau, Frodon. On y retrouve, outre Aragorn et Gollum, plusieurs protagonistes de l'œuvre: Gandalf, Elrond, Arwen Undomiel (non incarné par Liv Tyler, hélas) et les Nazgul.

    Et pour une création d'''amateurs'', produite pour seulement 5 000 $, le résultat est stupéfiant. Paysages, costumes, maquillages et effets spéciaux sont si saisissants que l'on pourrait croire à un extrait de la trilogie originale. Tous les détails du projet sont disponibles sur le site officiel.

     Et l'aventure ne va pas s'arrêter là. Une seconde équipe travaille en effet sur une oeuvre encore plus ambitieuse, « Born of Hope », un film d'une heure retraçant la jeunesse d'Aragorn dont la bande-annonce est déjà disponible.

    "The Hunt for Gollum" est sorti à la une de Dailymotion cette semaine.


    En complément d'information, une nouvelle qui va attrister nombre de ses admirateurs et surtout admiratrices, Viggo « Aragorn » Mortensen aurait fait part de son souhait d'arrêter le cinéma, lassé des tournées promotionnelles mondiales. Nul ne sait si cet arrêt sera temporaire ou définitif.
Par Flo - Publié dans : Cinéma
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Samedi 1 novembre 2008 6 01 /11 /Nov /2008 10:43


Hier soir, c'était la lutte à l'entrée des salles pour découvrir le nouveau 007 en VO le soir même de sa sortie. Pas de pitié, quelques béquilles, crochets du droit, pour retrouver Daniel (Danieeeeeeeeeel) Craig en agent britannique.
A la sortie, les avis sont partagés : "pas assez fidèle", "trop violent", "époustouflant".

Le fait est que ce nouvel opus indique clairement un changement de perspective dans la saga des Bond. Toujours autant de cascades spectaculaires, mais plus le moindre gadget So English (absence prolongée de Q et Moneypenny), quelques poupées vaguement dénudées, mais pas de sortie de l'eau à la Ursula Andress, et du réalisme dans les combats (jusqu'au craquement de doigts) qui sont violents, certes, trop pour certains, ou finalement à la hauteur d'un agent double zéro. Car James Bond a le permis de tuer, et il tue. Pas pour le plaisir, juste par nécessité, sans problème de conscience particulier pour autant.

Non, pour apprécier le film à sa juste valeur, il faut sortir des carcans, lui laisser sa chance en mettant les comparaisons de côté.

On reprend l'intrigue de Casino Royale là où on l'a laissée, Vesper la méchante a trahi le gentil Bond qui est triste et veut se venger. En plus, on cherche à faire du mal à M!!! Au-delà d'un scénario juste correct, il y a la force de Bond, sa brutalité non-dissimulée. 007 n'est pas lisse, il a un vécu, il souffre autant moralement que physiquement (pas encore de brisement d'os, mais il est sérieusement amoché parfois le Bond), on peut suivre son cheminement intérieur, sa rebellion, son insomnie. Face à lui, Mathieu Amalric qui est né pour jouer les méchants sadiques, s'en donne à coeur joie dans un complot international qui transpire les angoisses américaines actuelles ( le pétrôle, les ressources naturelles, l'Irak ingérable). Très grande scène de fusillade à l'opéra, course-poursuites sur les toits, gros dégâts de vedette sur zodiacs, et j'en passe. Visuellement, ça frôle la perfection.

Au final, Quantum of Solace vaut son pesant de pop corn, j'ai hâte de voir le prochain, et envie de revisionner les anciens, comme quoi 007 reste bien Bond, James Bond. Et au passage, Solace ça veut dire réconfort.


Par Daphné - Publié dans : Cinéma
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Mercredi 16 juillet 2008 3 16 /07 /Juil /2008 09:27

    Si, pendant plusieurs années, il mène une vie apparemment rangée, le souvenir de sa disgrâce cinématographique est encore vivace et l'acteur se tient soigneusement éloigné des plateaux.


    Cette existence anonyme devait lui être insupportable puisque Babe va soudainement sombrer dans la débauche et le monde malsain de la nuit. Et d' enchaîner les virées orgiaques en compagnie des noctambules les plus irrécupérables : Lindsay Lohan,Withney Houston, Courtney Love,...

    A son acme modèle de toute une génération, il s'évade rapidement dans les paradis artificiels : drogue, alcool, antidépresseurs. Le cocktail fatal.




    La presse tabloïd se fait un écho quotidien de ses frasques avec Pete Doherty et les vidéos les plus compromettantes circulent sur le Net, parmi lesquelles ses nombreuses séjours dans la Mansion de Hugh Efner au cours desquels il se montre plus qu' amical avec des playmates.




    En idole déchue, tels ses compagnons de dépravation, Babe fascine autant qu'il effraie.
    La spirale infernale se termine logiquement par des démêlés judiciaires à la fin de l'année
2004.

L'acteur, qui n'a jamais caché son aversion pour le monde du gangsta-rap, est pris, lors d'une soirée, dans une rixe suivie d' une fusillade avec Puff Daddy et Fifty Cent.

    Ne bénéficiant pas des mêmes influences et avocats que ses ennemis, il sera le seul condamné à l'issue d'un procès inique et encore plus commenté que celui de Mickael Jackson. La sentence est lourde: 2 ans en porcherie de sécurité.





    Pendant sa détention, l'acteur se montre exemplaire. La rédemption passe par la désintoxication. Peu à peu, la presse se désintéresse de lui et le monde finit, bon gré, mal gré, par l'oublier quand vient l'ascension du jeune premier Rudy, la nouvelle coqueluche du public.



to be continued....


Auteur: Flo

Reporter photo : Chloé


Par Daphné Clo & Flo - Publié dans : Cinéma
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Mercredi 2 juillet 2008 3 02 /07 /Juil /2008 11:05
C'est fort logiquement que le cochon fait son retour au cinéma, en 1998,  dans la suite de son premier film « Babe, le cochon dans la ville». Il exige pour celui-ci, ce qui sera à l'époque, le plus gros cachet de l'histoire du cinéma.


    La critique et les grands pontes d' Hollywood quelque peu rancuniers du dédain affiché à leur endroit l'attendent au tournant. Vains efforts, l'accueil est triomphal. Le Times n'hésite pas à le comparer aux monuments du 7ème art: Clark Gable, Rudolph Valentino, Laurence Olivier.

    Babe devient alors la personnalité la plus connue dans le monde. Il devance Britney Spears et Madonna au nombre de unes de journaux et de magazines.
    Cela, notamment en raison de la tournée mondiale de promotion du film qui lui vaut d'être acclamé et parfois même agressé par des fans hystériques lors des avants-premières. Tournée qui s'achève par la présentation du film en ouverture du 52ème festival de Cannes.

    La planète entière se l'arrache. Le comédien enchaîne galas de charité,défilés de modes, talk shows, apparitions dans des concerts de U2 et des Rolling Stones et, clin d' oeil du destin, dans l' épisode des Simpsons, « Mobile Homer ». Pour finalement obtenir la consécration suprême, son étoile sur le mythique Walk of Fame d' Hollywood Boulevard.



 

    Il rencontre les grands de ce monde: Bill Clinton, Jacques Chirac, sa Sainteté le pape Jean Paul II et le futur Président français Nicolas Sarkozy.





    Comme les tombeurs du cinéma qu'il admirait enfant, Babe multiplie les conquêtes : Gisele Bundchen, Kirsten Dunst, Scarlett Johannson, ...




    L'acteur est alors à son apogée et c'est du firmament qu'il va être précipité.

to be continued...
Auteur : Flo
Reporter photo : Chloé
Par Daphné Clo & Flo - Publié dans : Cinéma
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