Je m'étais peut-être quelque peu avancé il y a quelques semaines en prétendant que la magie de Feist était unique mais l'enthousiasme est, chez moi, souvent excessif, comme l'on peut d'ailleurs le constater à chaque ligne de ce blog !
En effet, non seulement les mélodies de Goldfrapp atteignent la même légèreté que celles de la canadienne mais la voix d'Alison également la même douceur. Le joli minois de cette dernière lui donnerait-il l'avantage ? Vous pourrez en juger par vous-même puisque j 'intègre par défaut et exceptionnellement une vidéo dans cette chronique.
Et si, au premier abord, leurs styles respectifs sont quelque peu différents- Feist est surtout renommée dans le registre folk et « classique » alors que le duo britannique s'est illustré par son côté électro-pop- ils excellent tous deux dans l'art de composer avec le même talent chansons intimistes et primesautières.
« Seventh tree » est le 4ème album du groupe. Après le premier, « Felt mountain » très épuré, voire
excessivement à mon goût, Alison Goldfrapp et Will Gregory s'étaient aventuré lors de leurs opus suivants « Black Cherry » et « Supernature » sur des chemins électros qui à
défaut de laisser un souvenir impérissable avaient tout de même accouché de chansons catchy efficaces parmi lesquelles un classique du genre, « Strict Machine ».
Le présent album est donc un retour aux sources 8 ans après « Felt Mountain ». Comme son aîné, il fait la part
belle aux pianos et violons.
Pour illustrer l' ambivalence évoquée précédemment, deux chansons : la première « Happiness », orchestrale et pétillante, rythmé par trompettes, flûtes et choeurs, idéale pour débuter une journée estivale ensoleillée (enfin, ailleurs qu'en Bretagne), et son négatif « Eat Yourself », menée au piano et murmurée, en guise de berceuse pour conclure la dite-journée.








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