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Mardi 12 août 2008

    Je m'étais peut-être quelque peu avancé il y a quelques semaines en prétendant que la magie de Feist était unique mais l'enthousiasme est, chez moi, souvent excessif, comme l'on peut d'ailleurs le constater à chaque ligne de ce blog !

    En effet, non seulement les mélodies de Goldfrapp atteignent la même légèreté que celles de la canadienne mais la voix d'Alison également la même douceur. Le joli minois de cette dernière lui donnerait-il l'avantage ? Vous pourrez en juger par vous-même puisque j 'intègre par défaut et exceptionnellement une vidéo dans cette chronique.

    Et si, au premier abord, leurs styles respectifs sont quelque peu différents- Feist est surtout renommée dans le registre folk et « classique » alors que le duo britannique s'est illustré par son côté électro-pop- ils excellent tous deux dans l'art de composer avec le même talent chansons intimistes et primesautières.

 

    « Seventh tree » est le 4ème album du groupe. Après le premier, « Felt mountain » très épuré, voire excessivement à mon goût, Alison Goldfrapp et Will Gregory s'étaient aventuré lors de leurs opus suivants « Black Cherry » et « Supernature » sur des chemins électros qui à défaut de laisser un souvenir impérissable avaient tout de même accouché de chansons catchy efficaces parmi lesquelles un classique du genre, « Strict Machine ».
    Le présent album est donc un retour au
x sources 8 ans après « Felt Mountain ». Comme son aîné, il fait la part belle aux pianos et violons.

    Pour illustrer l' ambivalence évoquée précédemment, deux chansons : la première « Happiness », orchestrale et pétillante, rythmé par trompettes, flûtes et choeurs, idéale pour débuter une journée estivale ensoleillée (enfin, ailleurs qu'en Bretagne), et son négatif « Eat Yourself », menée au piano et murmurée, en guise de berceuse pour conclure la dite-journée.

 





par Flo publié dans : Zik
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Mardi 12 août 2008
    Love Song est un rêve pour tout personne conjuguant amour de la BD et du rock. C'est également pour moi l'occasion de briller lors de mes prochaines soirées mondaines en glissant innocemment dans une conversation un mot savant, polyptyque.

    Du grec poly, plusieurs et ptukhos, plis, un polyptyque est un ensemble de panneaux liés entre eux et se déclinant en plusieurs volets.

    Love Song est donc un quadriptyque contant les pérégrinations de 4 quadras, Manu, Sam, Boulette et Greg, tombés dans le chaudron du rock enfants durant les années 70 et jamais guéris du virus depuis. Avec leur groupe les Sleeping Watermelons, clin d'oeil aux Smashing Pumpkins qui me va droit au coeur, ils enchaînent tels d'éternels adolescents répétitions anarchiques et concerts à la Fête de la Musique.

    Chaque tome suit un des protagonistes au son d'un groupe mythique du rock, respectivement Beatles, Rolling Stones, Who et Kinks et se décline en saynettes baptisées de chansons célèbres de ceux-ci.

    L' auteur, Christopher, maîtrise son sujet jusqu'au bout bout des cordes: les références musicales sont pointues, universelles et surtout très actuelles puisque la série a débuté en 2006. On passe ainsi allègrement de Janis Joplin à Depeche Mode ou aux Killers.



 

 

par Flo publié dans : Et une pincée de culture
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Mardi 12 août 2008
.... pardon aux allergiques aux chiffres.

    Une petite note juste pour annoncer que la fréquentation du blog a explosé depuis le mois de juin avec une moyenne de 6 visiteurs quotidiens (j'en entends rire au fond de la salle mais comme dirait ce cher Albert tout est relatif !) et avec un plafond qui reste fixé à 10 personnes (je ferai mon possible pour dépasser ce cap fatidique).

    Deux records ont été établis durant ce laps de temps : le 23 juin avec 62 pages consultées (véridique !) et le16 juillet avec 38 pages consultées

    Nul besoin d'etre devin pour soupçonner que la saga Babe n'y est pas étrangère .... elle qui vous aura autant passionnés que "le Destin de Lisa" ou "Plus belle la vie" (dédicace à Chloé)

    Merci à tous les lecteurs anonymes ou pas .... puisque je n'ai connaissance que des personnes qui laissent des commentaires.

    Et pour vous inciter à maintenir votre attention, je vous annonce le come-back imminent de Daphné et Chloé après un silence radio de plusieurs mois maintenant. Sevrées de homard pendant une si longue période, il est certain que leur inspiration sera débordante et leur plume inextinguible.
    Pour être franc, elles ont cédé uniquement en raison de la plainte que j'ai récemment déposé devant la Cour Européenne des Droits de l'Homme pour esclavagisme moderne...
par Flo publié dans : De manière générale
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Mercredi 6 août 2008
    Hallelujah ! C'est Noël avant l'heure pour votre serviteur.

    Mon groupe préféré Radiohead défraye à nouveau la chronique. Point ici de distribution gratuite de musique prompte à effaroucher les maisons de disque. Non. Il est question de l'utilisation d'un procédé révolutionnaire .... optique, mon domaine de prédilection !

    Le clip de « House of cards », second single extrait de « In rainbows » est en effet la première vidéo réalisée sans caméra ni image de synthèse mais par l'association de 2 procédés d 'imagerie innovants.

    Le premier utilisé pour la reconstitution de formes proches et complexes, s'appelle « Geometric Informatics ». Il est basé sur la capture extrêmement rapide d'images fixes. Le rythme de ces prises, proche de la milliseconde permet de restituer en l'occurrence les mouvements de visage et de bouche de Thom Yorke et d' une demoiselle, de moi inconnue, lorsqu'ils chantent.

    Le second utilise la technologie Lidar, LIght Detection And Range, pendant optique du radar et a servi à reconstituer les formes globales et lointaines. Son principe peut se résumer par l'exploitation de la réflexion et la déflection d'un faisceau laser par une structure ou un corps pour retrouver sa forme et son déplacement.

    Les textures quadrillées obtenues rappellent la « motion capture ». Cependant, le résultat est nettement plus confondant notamment par le fait qu'il créé des avatars humains bien plus fidèles que n'importe quel procédé d'images de synthèse.

    Ce serait probablement s'avancer de prétendre que cette vidéo est une révolution visuelle digne de Tron, Final Fantasy ou Matrix. Toutefois, il y a fort à parier que ce coup d'essai en inspire d'autres et que la technologie soit améliorée dans le futur. Une perspective d'embauche plutôt réjouissante pour les étudiants en optique..... et aussi l'occasion de montrer aux néophytes les possibilités ludiques qu'elle offre.

    La version proposée ici étant de qualité moyenne, la vidéo haute définition, qui mérite vraiment le coup d'oeil est disponible sur le site des Inrocks à l'adresse : http://www.lesinrocks.com/actu/actualite/radiohead-en-haute-definition/?cHash=318473f84b  

    Le tout étant pour la bonne bouche agrémenté d'un making-of.





par Flo publié dans : Les vidéos du moment
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Mardi 29 juillet 2008

    C'est en 2006 grâce à une remise de peine de 6 mois que Babe sort de prison dans l'indifférence générale. Persona non grata à Hollywood, plus personne n'ose imaginer un retour à l'écran.

    C'est donc à la stupéfaction du milieu, et alors que Rudy avait publiquement fait part de son enthousiasme pour le projet, que Matt Groening l'impose pour le rôle de Spider Pig dans « Les Simpsons,le film ».




    Le film connaît le succès que l'on sait. Spider-Pig devient le chouchou du public, parvenant même à voler la vedette à un Homer légèrement amer.

    La résurrection du cochon damné est flamboyante. Toutefois, ressassant les excès et les drames dont ses jeunes années ont été jalonnées, Babe fait preuve d'une mesure et d'une modestie étonnantes.

   
    Sans précédent dans l'histoire d'Hollywood, sa troisième apparition lui vaut une troisième nomination aux Oscars aux côtés d'une pléiade de stars: Tommy Lee Jones, Daniel Day-Lewis, Viggo Mortensen, George Clooney et Johnny Depp.

    Son précédent échec solidement ancré en mémoire, Babe minimise la portée aux nues de la presse. C'est pourtant bien à son tour de gravir les marches du Kodak Theatre.

    L'acteur, bouleversé, prononce un discours émouvant, contant à un parterre ému aux larmes le parcours chaotique qui l'aura mené jusqu'à cette renaissance éclatante.















   

    Un bonheur en cachant toujours un autre, Babe rencontre, lors de la réception donnée aux lauréats, Max, le cochon domestique de George Clooney. Confronté quotidiennement aux affres et pièges de la médiatisation celui-ci est mieux placé que quiconque pour comprendre ses tourments passés. Il devient et restera le compagnon de route qui a tant manqué à Babe durant ses heures sombres. Une amitié indéfectible naît en ce jour béni.



Alors, seulement âgé de 32 ans, l'acteur peut tendre sereinement les pattes vers une nouvelle carrière.


We got you Babe !





Auteur: Flo

Reporter photo: Chloé
par Daphné Clo & Flo
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